Interventions de V. PEAN, C. de GEVIGNEY, M. CHASSIER : ID en Campagne.

20161013_145421Véronique PEAN : « Je rappelle que le dispositif « ID en Campagne » était réservé initialement aux territoires ruraux, pour lutter contre leur désertification et leur paupérisation afin d’enrayer les inégalités rencontrées vis à vis des agglomérations. Nous sommes dubitatifs quand à leur extension aux agglomérations dont le potentiel économique, social et culturel reste sans équivoque et qui rendra illisible les priorités de ce dispositif. Alors que des villes comme Tours ou Orléans prétendent au statut de métropole, il semble inapproprié qu’elles puissent aussi bénéficier de ces avantages. Le dernier enjeu d’ID en Campagne vise à renouveler les formes d’expression comme la création d’espaces numériques collaboratifs et citoyens : des thématiques déjà largement financés par la politique de la ville dans les zones urbaines. Pour toutes ces raisons, le groupe Front National s’oppose à l’élargissement du champ d’action d’ID en Campagne. » Lire mon intervention

20161013_150355Charles de GEVIGNEY : « Je regrette que l’extension du dispositif « ID en Campagne »  soit en totale contradiction avec les engagements du passé de la majorité socialiste. Sous l’impulsion de l’Union Européenne, je regrette que la Région s’acharne à assécher et asphyxier la vitalité des zones rurales : ceux qui bénéficiaient de la politique de la ville et qui voient leurs crédits diminuer – sur fond de baisse des dotations de l’Etat,  ne manqueront pas de saisir cette opportunité ! Alors qu’ID en Campagne était destiné à régler les problématiques spécifiquement rurales, voilà que la Région prétend soigner par un même remède des maladies et causes contraires ! » Lire mon intervention

20161013_145945Michel CHASSIER : « J’ajoute qu’à l’origine ce dispositif avait pour but de prendre en compte des initiatives locales qui ne pouvaient être inclus au sein d’autres politiques régionales et compléter les contrats territoriaux dont les villes sont les premiers bénéficiaires. Ainsi, nous préférons que les projets ruraux soient menés localement et que dans le même temps, la contribution des territoires à ces contrats soient revue. Je remet en cause cette volonté de l’exécutif régional de vouloir soumettre l’élargissement de ce dispositif à leur seule approbation prônant une démocratie participative qui n’en a que le nom et ce projet qui ne fera qu’augmenter la lourdeur administrative de notre collectivité » Lire mon intervention

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